Ecriture & Cie

Vincent Dubi

Dans les besaces #1

Cette semaine, ouverture du premier article d’une série presque hebdomadaire (ou pas), qui aura pour but de partager l’avancement de mes travaux d’écriture mais aussi ce que j’ai pu dénicher d’intéressant, que cela soit au niveau artistique ou scientifique. Je ne m’impose pas de rythme particulier, juste d’en faire au moins un par semaine, sinon ça viendra au gré du vent et de l’alignement des planètes. Il n’y aura pas non plus à chaque fois les mêmes types de créations, là aussi le vent change tout, mes braves gens.

N’hésitez pas à profiter de ces articles pour partager en commentaires ce que vous avez déniché ou réalisé de votre coté!

musique

On commence en musique avec un groupe que j’adore: Light in Babylon.

Mélange des différentes origines culturelles des membres du groupe, Light in Babylon propose une sonorité originale et dotée d’une certaine magie, le tout saupoudré de beaux textes. Le groupe a pour but, par sa musique, de réunir les cultures autour de ce langage unique que tout à chacun comprend et que l’humanité a développé bien avant la plupart des langues les plus usitées actuellement. La musique porte à merveille la voix particulière de la chanteuse.

J’y retrouve cette senteur de cosmopolitisme particulier qu’il y a pu avoir à différents endroits du monde et à différentes époques, celui des marchands, des savants et des érudits, des carrefours en tout genre ou la découverte est constante et faite d’un mélange à la saveur étonnante car constamment renouvelé, ce croisement réciproque des destins où des épices inconnues transitaient aux cotés de connaissances inédites ou de philosophies étonnantes. Malheureusement, nous occultons trop souvent ce type d’échanges, à mes yeux. Malgré l’ouverture des sociétés et les échanges d’informations, nous lissons trop par le bas nos créations culturelles pour les mouler, voire les déformer, dans un moule culturelle mondial et ainsi être le plus universellement acceptées. J’aime ce type de musique car elle prouve que nous pouvons préserver des cultures tout en les mélangeant et de plus permettre des créations originales sans s’appauvrir soi-même, sans décolorer notre palette de gouts.

Je vous invite à parcourir leur site pour découvrir leurs créations, il y a moult vidéos, de belles photos, toutes les paroles traduites des chansons et si cela vous plait aussi vous pourrez même directement acheter leurs albums.

(Pour ceux et celles qui, comme moi, ne connaissent pas l’instrument à cordes du milieu, c’est un santour).

photo

Niveau photo, art que je pratique en amateur mais ne maitrise pas, je vous propose la capture d’une belle empreinte de fossile:

Les fossiles sont assez répandus dans la région où j’habite, l’Argonne. Dans les semaines à venir, je vous présenterai plus en détail cette région que j’apprécie particulièrement.

livres

Pour faire un lien plus ou moins direct avec la photo de fossile, je vous propose un livre magnifique sur les minéraux, un des autres centres d’intérêt (j’en ai beaucoup en stock, pas d’inquiétude).

Comme vous pouvez le lire sur la couverture, le livre concerne la collection de minéraux du musée de minéralogie de l’école des Mines ParisTech, dans le 5ème arrondissement de Paris. Je vous parle juste après de ce musée.

Le livre est magnifique, aussi bien pour le passionné, à la fois de minéralogie et de photos, que pour les curieux . Les photos de Cyrille Benhamou sont parfaites et restituent à la perfection les palettes de couleurs des minéraux. Pour les accompagner, les descriptions à la fois simples, drôles et intéressantes de Didier Nectoux, le conservateur passionné de ce musée.

On y trouve, au gré des spécimens, des anecdotes sur les minéraux, leurs découvreurs, leurs histoires mais aussi sur leur utilisation au fil du temps, aussi bien dans des temps reculés qu’à notre époque.

A lire et admirer!

Endroits à visiter

Toujours dans un pur souci de transition, je vous invite à visiter ce magnifique musée de la minéralogie, quand le climat épidémiologique sera clément bien sûr!

Outre la collection à découvrir, l’endroit est beau par lui-même, c’est un endroit où je rêverai de travailler, d’entendre le craquement des lames du parquet ancien, de sentir la cire des vieux meubles vitrés abritant les minéraux, de classer méticuleusement tout ce monde minéral et de le faire découvrir.

L’entrée est à 6 euros, des visites de groupes avec un guide sont possibles, vous y trouverez de la passion et une belle pédagogie.

L’entrée se faisant à l’intérieur de l’école des Mines, vous aurez l’occasion de profiter de quelques couloirs, halls de l’école, ça mérite la visite.

Pour une entrée de musée dans une école, ça a de la gueule, non?

avancement

Plutôt une bonne semaine en ce qu’il s’agit de mes écritures. Je travaille sur ma novela, “un dernier rêve”, il me reste à travailler la fin qui ne me satisfait pas à 100%, puis à mouliner des passes de corrections/relectures. J’ai décidé d’autoéditer cette première novela, d’une part parce que je ne suis pas très patient et les éditeurs étant tellement débordés de manuscrits, je ne tiendrai pas ( je me connais…); d’autre part parce que j’ai envie de tenter le coup et de voir ce que cela donne, tout simplement.

La couverture est réalisée et belle (si, si, j’y crois!):

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